Honfleur

Certes, je ne suis pas bien présent ici en ce moment mais j’essaye de m’occuper au maximum histoire d’oublier les deux ou trois clopes qui me viennent en tête de temps en temps (et seulement en tête).

Dernier craquage: dimanche dernier au pique nique du Pont des Arts. Maintenant que mon dernier paquet est fini, la vie est bien plus facile !

So, cette semaine, j’ai lu (merci LN d’ailleurs), j’ai ramé, j’ai fait des pilates, j’ai arrosé les fleurs et aménagé ma nouvelle planète dans Ogame (appelée Lust parce qu’une planète aussi grosse, c’est la luxure totale)

Le seul point noir est l’absence totale d’horloge biologique. Il semblerait que mon corps ait oublié qu’il y a une heure pour dormir, une pour être éveillé et une pour travailler. Cette semaine dans le désordre, pas de réveil après 8h, y’a eu 5h45, 6h, 7h, 6h30, 9h30 (ça c’est le lundi férié). Une véritable catastrophe. Je m’effondre littéralement de sommeil à 19h devant Charmed. En revanche, un fois au lit, c’est niet.

Je meurs de sommeil. En plus, j’ai une tête de déterré, même mon anti-cernes tout neuf et mon masque aux grains de raisin n’y font rien du tout.

Heureusement Mélaine vient me sauver ce soir. Demain, elle m’emmène faire la pioute à Honfleur. Je suis sûr que ça va rétablir mon horloge tout bien comme il faut…

Promis, y’aura des photos !

Ça commence

Il n’y a pas si longtemps, j’écrivais ici que je voulais changer; du moins, plutôt faire ce dont j’avais envie.

Puis je me suis dis que, quitte à  faire ce dont j’ai envie, le prérequis pourrait être celui de commencer à  m’occuper de ce corps laissé en grande jachère depuis trop longtemps (le sexe ne comptant pas, il s’entend). Commençons pas cela et à  trente ans l’année prochaine quoi), il sera temps de passer à  la définition des autres grandes lignes.

Lundi:  Il est vrai que ça me trottait depuis longtemps, je déteste puer la tabac froid, je hais quand mes mains sentent la clope. Bref, je ne m’aime pas quand je fume, mais pas du tout. Indy Jones, c’est quand tu veux. Vlan, arrêt de la clope, craquage le soir même (une fois que j’avais vidé les placards de bouffe tellement j’avais la dalle, fallait bien que je m’occupe)

Mardi: J’arrive à  tenir. Je ressors le rameur poussiéreux, et c’est parti pour au moins 1 minute 20 en pleine mer démontée… Les sépucreux vivent toujours dans les cimetières. Mon ver solitaire suprise fait encore des siennes.Tututututututu je craque même pas.

Mercredi: Ma méthode ’les pilates pour les nuls’ est arrivée. Je m’y mets au moins 10 minutes (en plus de la minute quarante de rameur). Texto à  Satanas ‘Je vais mourir, je vais mourir’.Cédric et Ycare restent à  la Nouvelle Star. Je me couche à  point d’heure content de n’avoir pas eu la moindre envie de clope. Le ver se calme un peu (merci aux Spécial K)

Jeudi: Après au moins cinq minutes de rameur, une bonne pause, je continue avec Pilate, mon nouvel ami. Et bé, j’ai tenu jusqu’à  la fin des exercices, je suis encore mort ( un nouveau surnom: Lazare peut être? ). Jodie Foster cherche toujours des extra-terrestres.Pas de clope, pas de pschit non plus. Je m’aime quand je suis comme ça. Je pense que le ver est parti avec mon caca de l’après midi (glamour quand tu nous tiens)

Ma première grande interrogation est: ’ Vais-je tenir? ’ Parce que mourir tous les jours c’est fatiguant…

Satanas - la phrase de la semaine (dernière)

Au sujet de la future grève du 15 mai prochain contre le démantèlement du statut de fonctionnaire (enfin je crois que c’est un truc dans le genre, une histoire de White Book me semble-t-il)

Kwaite: Tu fais la grève toi?

Satanas: Je peux pas faire grève, j’ai besoin d’argent, je vais à  Saint Martin fin mai.

Quiche de la nuit

Pour information, le crash est une boite Haut Marnaise. Voici donc la superbe sonnerie 3G qui vous permettra de customiser votre mobile à  souhait !

Satanas - la phrase de la semaine

free music

Une conversation au bureau:

Kwaite: Tu devrais être sacrée 8è merveille du monde… J’apelle l’UNESCO de suite.

Satanas: …

15 secondes plus tard

Kwaite: Je te hais

Satanas (dépitée regardant dans la vide) :Voilà  … t’es une star après t’es plus rien